Douze pôles de compétitivité sur les 71 pourraient sortir du dispositif d’ici la fin de l’année. « La Diact (Direction interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires, Ndlr) qui évalue les pôles un an après le précédent audit qui concluait à la défaillance de certains d’entre eux, prépare une réforme des systèmes productifs locaux (SPL, Ndlr) qui permettrait d’accueillir les mauvais élèves », révèle le site internet Innovationlejournal.com. En 2008, « les pôles en question étaient invités à se reconfigurer, à se restructurer, voire à fusionner pour régler des problèmes touchant selon les cas à leur gouvernance, à la part des PME dans les projets labellisés, à la pertinence de leurs projets », poursuit l’auteur de l’article. À ce jour, seul MTA (Poitiers) semble avoir revu sa stratégie. « Mais qu’adviendra-t-il des 12 autres ? », s'interroge le portail d’information technologique, avant de conclure un peu plus loin. « La préparation d’une réforme du statut des SPL créé en 1963 par l’ancienne Datar pourrait bien signer la sortie du réseau des pôles de compétitivité de ceux qui n’auront pas su se restructurer. »
Le site lentreprise.com livre le nom des douze pôles sur la sellette :
Pôle des produits aquatiques Aquimer (Boulogne sur Mer)
Pôle enfant de Cholet
Pôle Génie civil Ouest (Nantes)
Pôle InnoViandes
Pôle Maud (Nord - Pas-de-Calais), dédié aux matériaux de demain
Pôle Nov@log, Haute-Normandie, transports et logistique
Pôle Pass (Parfums, arômes, senteurs et saveurs) de Grasse
PNB (Pôle nucléaire Bourgogne)
Prod’Innov (Aquitaine)
Q@limed (Systèmes agroalimentaires durables et qualité de vie en Méditerranée), Montpellier
Sporaltec de Saint-Etienne, sports et loisirs
S2E2 (Sciences et systèmes de l’énergie électrique) de Tours
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