Plusieurs mesures vont être prises par l'Etat suite à l'annonce du départ de 1 000 salariés Renault à Sandouville en Haute-Normandie, apprend-t-on auprès du ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi. Les directions départementales du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle devront vérifier que les salariés candidats au départ volontaire diposent bien d'un nouveau contrat de travail ou d'une promesse d'embauche. Ils demanderont également aux dirigeants de la marque au losange de mettre particulièrement l'accent sur les mesures d'accompagnement des seniors. De son côté, le préfet de Seine-Maritime a prévu de mettre en place avec les différents partenaires des actions de formation pour les salariés de l'usine de Sandouville et de ses sous-traitants. Pour ces derniers, le préfet exige à ce que Renault diligente une étude d'impact territorial pour estimer les emplois directs et indirects touchés par la restructuration. Enfin, selon la loi de modernisation sociale, le constructeur a l'obligation de redonner de la vitalité aux bassins d'emplois affectés en menant des actions de réindustrialisation.
Crise chez Renault : l'Etat demande des comptes
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