« Le bilan à mi-parcours de la phase de pré-enregistrement de Reach fait apparaître que les entreprises françaises seraient en train de prendre du retard par rapport à leurs voisines européennes », fait savoir un communiqué de la secrétaire d’Etat à l’Ecologie. Nathalie Kosciusko-Morizet pointe du doigt le faible taux de pré-enregistrement de 7,5%, très loin derrière l’Allemagne avec 28%. En effet, « sur les 5 400 entreprises françaises potentiellement concernées, seules 675 d’entre elles se seraient inscrites à ce jour ».