Mercredi 23 septembre 2009
Avec 33 000 robots contre 145 000 en Allemagne et 65 000 en Italie*, la France
s’enlise. C’est devant un tel constat, que le Syndicat des technologies de production a sollicité le ministère de l’Industrie afin qu’il lance et cofinance une étude sur la robotisation dans les
PME. Et ceci dans le cadre de son action ‘‘Robotcaliser : robotiser pour ne pas délocaliser’’.
« Le but est de déterminer les causes de ce retard et de proposer des mesures
concrètes en faveur de la robotisation des PME-PMI françaises », indique le Symop dans un communiqué diffusé la semaine dernière. Car il faut savoir que ces entreprises (familiales ou à
capitaux français de moins de 300 salariés) ne représentent que 17% des robots en service !
Les résultats de cette étude sont attendus d’ici le début de l’année
prochaine.
* chiffres de 2008
Par Jérôme Meyrand
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Mercredi 23 septembre 2009
Le comité Richelieu a publié mardi 22 septembre les résultats d’une étude sur le niveau de
satisfaction de 155 PME françaises innovantes. Premier constat : les petites et moyennes entreprises inscrites à un pôle de compétitivité (elles sont 120 sur 155
sondés) n’éprouvent aucun regret, à l’issue de leur première année d’adhésion.
57% des entreprises interrogées se sont déclarées satisfaites du fonctionnement des pôles. Ce genre de structure
est une formidable porte d’entrée auprès des laboratoires de recherche. Elles sont en tout cas 59% à le croire. Petit bémol : « Seulement 38% pensent que leur participation aux pôles peut déboucher sur une augmentation de leur chiffre d’affaires », rapporte le site internet
innovationlejournal.com.
A lire
>>> Pôle de
compétitivité : les PME plus à l'aise
Par Jérôme Meyrand
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La Fédération des industries mécaniques rénove son site internet et extranet (réservé aux
syndicats professionnels et entreprises adhérentes). « Panorama clair et chiffré des industries mécaniques en français et en anglais, notes de conjoncture mensuelles, agenda des principales
manifestations dans la mécanique, communiqués de presse, prises de position », trouve-t-on en page d’accueil sur le nouveau portail de la FIM.
Le contenu s’enrichit de vidéos. Une trentaine de petits films sur les métiers de la mécanique sont désormais en
ligne. L’annuaire Mecanet contenant des noms d’entreprises, d’organismes techniques et d’associations professionnelles est accessible depuis le site de la Fim.
Côté extranet, les nouveautés sont également au rendez-vous. On y trouve notamment
des forums de discussion et une rubrique ‘‘documents de référence’’ pour « trouver en un clic les documents fondateurs en matières techniques, juridiques, fiscales, un moteur de recherche
encore plus performant », décrit-on au siège de la fédération, rue Louis Blanc, à Courbevoie (Hauts-de-Seine).
A voir
>>> le site internet
>>> le site
extranet
Par Jérôme Meyrand
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Almo Technologie, spécialisée dans la fabrication de machines-outils à Doussard (Haute-Savoie)
vient de déposer le bilan, révèle le site internet du Messager. Fragilisée par un carnet de commandes qui s’est écroulé de 80% ces derniers mois, l’entreprise employait 26
personnes.
Par Jérôme Meyrand
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Mettre au point des technologies informatiques innovantes de pilotage
d’atelier. Tel est l’enjeu du premier consortium MES qui sera signé lors du salon Progiciels, le 1er octobre à l’Espace rencontre d’Annecy-le-Vieux (Haute-Savoie). Il
regroupera des éditeurs de logiciels rhônalpins (Alpha 3i, Carl Software, Cincom, Courbon, Jam France, M1I et Quasar Solutions) et des laboratoires de recherche (Liesp-Insa et Listic-Université
de Savoie).
Par Jérôme Meyrand
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C’est une quarantaine de personnes sur 128 qui sont visées par le
plan social de Marquet traitements de surface (MTS) à Cluses. Racheté en janvier dernier par Hacer, filiale de la holding Maike, le groupe Marquet était déjà déficitaire depuis plusieurs
exercices. Après cet « allégement des effectifs productifs pour les adapter au volume d’activité en baisse de 30 % », souligne Ludovic Guizzi, directeur général, le nom de Marquet disparaîtra. Et
l’usine de l’allée du Mont-Blanc sera rebaptisée Hacer traitements de surface (Hacer TS).
Cette semaine, nous avons appris que le propriétaire de la plus grosse entreprise
de traitement de surface de la vallée de l’Arve s’était placé, le 25 août, dans une procédure de « redressement judiciaire technique, pour financer le plan social en l’absence des banques », se
justifie-t-on au sein de la holding.
Malgré des apports en trésorerie au moment de la reprise du traiteur de surface, et face à une dégradation du marché et à une baisse d’activité de MTS constante depuis 2004, le groupe Maike n’a
pu faire de miracle. « Cette baisse s’explique par l’érosion d’une situation de quasi monopole sur la vallée de l’Arve au profit d’autres compétiteurs à prix plus attractifs », résume Ludovic
Guizzi. Plusieurs raisons sont mises en avant par la direction : absence de soutien des partenaires bancaires, un nivellement des prix vers le bas, l’incendie de février 2006 qui « a contraint la
clientèle à trouver des solutions palliatives en délocalisant sa sous-traitance ».
Une situation qui ne surprend pas les salariés. « Certes, nous sommes amers de voir partir des collègues, mais nous étions parfaitement conscients que l’entreprise devait en passer par là »,
confie un employé de MTS qui préfère rester anonyme. Lequel ajoute : « Malgré l’argent mis sur la table par le repreneur, cela n’a pas suffi à stopper l’hémorragie. »
Une fois la « reconfiguration profonde adaptée à la nouvelle donne du marché du traitement de surface » effectuée, Hacer TS espère atteindre rapidement l’équilibre financier.
Par Jérôme Meyrand
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Mercredi 16 septembre 2009
Les entreprises d’horlogerie suisses cherchent à se recapitaliser. Selon un article publié
aujourd’hui sur le site internet Worldtempus.com, les recapitalisations et les emprunts obligataires s’imposent de plus en plus au sein des sociétés horlogères. Lesquels seront décisifs pour la
survie de certaines d’entre elles, ne manque pas de souligner Bastien Buss, de l’Agefi (quotidien des professionnels de la finance).
Une augmentation de leur capital-actions ayant pour but de « parer au plus pressé et d’obtenir les liquidités nécessaires à la poursuite des activités », décrypte le portail internet
des horlogers.
A titre d’exemple, l’article cite la société horlogère neuchâteloise Hatlence dont le capital est passé de 1,9 million de francs suisses (1,25 million d’euros) à 2,355 millions de francs suisses
(1,55 million d’euros), par l’émission de 450 000 actions. Une somme qui servira à financer de nouveaux produits.
Volna qui fabrique 400 montres par an a vu son capital grimper de 460 600 francs suisses (304 059 euros) à 2,5 millions de francs suisses (1,65 million d’euros). « Cette
augmentation a été rendue possible par l’arrivée de Vladimir Sherbakov, un financier d’origine russe établi à Genève et propriétaire d’une société d’investissement », analyse Bastien
Buss.
A lire
>>> L'article de Bastien Buss : L'horlogerie se
recapitalise
Par Jérôme Meyrand
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Mercredi 16 septembre 2009
Les élèves de première année (BTS, bac pro) ont retrouvé les salles de cours du Centre de formation des apprentis de l’industrie de Cluses et Thyez (Haute-Savoie), ce mardi 15
septembre.
Cette rentrée 2009-2010 sera marquée par le regroupement du BEP au sein du bac pro qui se voit rajouter une année d’étude (lire Le Messager du 10 septembre). C’est aussi l’arrivée d’un BTS
FEE (fluides énergies environnements). « Un secteur d’activité en plein essor, sachant que nous avions déjà plusieurs élèves de bac pro TMSEC (technicien de maintenance de systèmes
énergétiques et climatiques, Nldr) désireux de poursuivre leur apprentissage avec un BTS », justifie Christine Djaté, responsable développement au CFAI Formavenir.
Mardi, 75 élèves de première année ont rencontré leur formateur. Mais l’effectif devrait être revu à la hausse, puisqu’une quinzaine de dossiers d’inscription était en cours de traitement. Un
retard qui s’explique par l’hésitation de quelques chefs d’entreprise à prendre ou non un apprenti. « Ils souhaitaient attendre septembre avant de se décider », relève-t-on au CFAI. Mais ce sont
bien près de 90 étudiants de première année que devrait compter le centre de formation. Quant aux “deuxième année”, cela fait depuis le 25 août qu’ils ont repris les cours. Ils viennent de
retrouver leur employeur cette semaine.
A voir
>>> site internet du CFAI Formavenir
Par Jérôme Meyrand
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Mercredi 16 septembre 2009
La crise économique lui a fait perdre 70% de sa capacité de production. L’entreprise d’usinage de
précision de Gérard Chat, dans l’Yonnne, a pu bénéficier d’un prêt de transition de 23 000 euros sans intérêts de la part de Yonne Active Création. La PME de 40 salariés a également réussi à
obtenir un report de loyers de son nouveau bâtiment en sollicitant Yonne Equipement. Un soutien des banques grâce à une garantie Oséo mais aussi du conseil régional de Bourgogne et de Yonne
Active Création ont permis à cette entreprise de Hauterive de contribuer « au maintien, sinon au développement de notre activité en cette période de crise financière mondiale », se
réjouit Gérard Chat dans un témoignage recueilli sur le site internet podcastjournal.net.
Par Jérôme Meyrand
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C’est un défaut d’usinage constaté au niveau du taraudage des trous de fixation des roues avant
des Citroën C1, Peugeot 107 et Toyota Aygo qui a amené les constructeurs à rappeler leurs véhicules afin de contrôler les moyeux, révèle le site internet du journal
L’Argus.
Il s’agit de « trois cousines fabriquées en commun par PSA et Toyota en Slovaquie », souligne le
magazine de transactions de véhicules d’occasion.
Par Jérôme Meyrand
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