Vendredi 2 octobre 2009







Ci-dessous, les photos de l'usine Lego représentant une ligne d'assemblage automobile pilotée par sept logiciels de gestion industrielle (unique en France). Elle sera déployée lors du salon mondial de la sous-traitance industrielle (Midest) à Paris du 17 au 20 novembre. Une conception du Thésame (plate-forme spécialisée dans la gestion industrielle) basé à Annecy.
 





Par Jérôme Meyrand
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Vendredi 2 octobre 2009

 


La 14e édition du salon Progiciels se tenait ce jeudi 1er octobre à l’Espace rencontre d’Annecy-le-Vieux. La conjoncture économique a poussé les organisateurs (le centre de ressources en mécatronique et gestion industrielle Thésame) à concentrer ce rendez-vous annuel sur une seule journée. Mais avec tout de même plus de 1 500 personnes accueillies. Malgré cela, « pour la première fois en 14 ans, Progiciels sera financièrement déficitaire, a regretté, hier, André Montaud, directeur de Thésame. Mais nous avons considéré qu’il était de notre devoir de maintenir une opération de grande qualité alors que beaucoup d’autres organisateurs ont baissé les bras. La fréquentation massive durant toute cette journée nous donne raison. »

 

Par Jérôme Meyrand
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Mercredi 30 septembre 2009

 

 


En entrant dans le hall d’accueil de la société Fondex, rue Guillaume-Fichet à Cluses (Haute-Savoie), une vitrine attire notre regard. Elle renferme plusieurs pièces. A première vue il est impossible de dire à quel usage sont-elles destinées. L’entreprise d’emboutissage de la zone industrielle des Grands Prés créée en 1954 est dirigée par le petit-fils du fondateur, David Schuler.


Bien sûr la crise est passée par là. Après un premier semestre 2008 riche en commandes, l’activité du mois de janvier de l’année suivante a été freinée par la conjoncture. Mais l’impact réel sur le chiffre d’affaires a pu être amorti grâce à la diversification de ses marchés, même si l’automobile représente 40% de son résultat. Conséquence : « Pas de licenciements parce que nous voulions garder nos forces vives pour le jour où ça redémarrerait », affirme Thierry Avocat, responsable commercial, tout en reconnaissant ne pas avoir échappé au chômage partiel. « Cela nous a aidé à passer le cap », ajoute-t-il. Et la vingtaine d’intérimaires n’a pas été rappelée.


Alors que la crise commençait tout juste à pointer le bout de son nez, Fondex (une soixantaine de salariés) a procédé à de lourds investissements. Soit la somme de 3 millions d’euros. D’abord en rachetant Modera à Scionzier. Une petite entreprise spécialisée dans les opérations de découpage et d’emboutissage de pièces métalliques fines et de haute précision. Dans le même temps, la Holding David Schuler (HDS) voyait le jour regroupant sous son aile Fondex (dotée de presses de gros tonnage) et Modera (petites presses pour le secteur de la connectique). Des presses de grandes capacités ont rejoint l’atelier clusien. Comme ces machines de 400 t équipées de tables de 2,50 m ou cette autre presse rapide à mille coups par minute alors que des modèles standard affichent plutôt les 50 coups par minute. Fondex a également mis en place depuis deux ans un chantier 5S. Il s’agit, en résumé, d’une démarche d’amélioration de l’efficacité dans le travail quotidien, inspirée de l’industrie japonaise. L’entreprise d’emboutissage compte instaurer un système de management environnementale en souhaitant obtenir dès l’année prochaine la norme Iso 14001.


Mais quels produits sortent de ces imposantes machines qui frappent à longueur de journée d’immenses bobines de matières ? Figurez-vous que pour beaucoup d’entre eux, il s’agit d’objets utilisés dans notre quotidien. Comme les compteurs d’eau dont Fondex fabrique les boîtiers en cuivre. « C’est l’un de nos plus gros clients », signale Thierry Avocat. N’avez-vous jamais remarqué les marteaux brise-glace de couleur rouge fixés sur les parois des voitures TGV ou dans celles des TER ? Ils sont fabriqués à Cluses. Pour ceux qui possèdent une voiture avec une boîte de vitesses automatique, il y a de grandes chances que les flasques sortent des presses de Fondex. Le rapport entre les balles de pailles qui ornent nos champs chaque été et le spécialiste de l’emboutissage ? « Nous frappons des pièces destinées aux machines agricoles dont les presses à pailles », répond notre interlocuteur. Vous êtes fumeur et propriétaire d’une Renault Mégane ? La grille de l’écrase mégots du cendrier provient des ateliers Fondex. Pour ceux qui roulent en Audi TT, certaines vis spéciales ont été sous-traitées à l’usine de Cluses. Le skieur Jean-Pierre Vidal a remporté l’or aux JO de 2002 avec des pare-chocs Fondex au bout de ses skis. Moins drôle, les CRS et autres militaires portant en opération un masque à gaz font confiance à l’emboutisseur de la rue Guillaume-Fichet, puisque la capsule renfermant le mélange gazeux est formée sur ses presses depuis 25 ans ! Dernier exemple avec le constructeur de voitures sans permis Aixam. Il a choisi Fondex pour fabriquer ses haillons de coffre.


Un atelier de mécanique à proximité des presses permet la réalisation des matrices et poinçons en interne. Un peu plus loin, ces sont des cuves de tribofinition qui ébavurent les pièces découpées. Un département équipé d’appareils de mesure de propreté et d’impureté évite à la société de passer par la sous-traitance. Fondex propose également la fourniture de pièces décolletées (entretoises et inserts notamment). L’activité historique de l’entreprise.


Mais si la PME livre ses pièces dans le monde entier (elle possède un stock détaché aux Etats-Unis), il lui arrive aussi de travailler pour des usines locales à moins de cinq kilomètres de son usine. Comme chez Somfy où Fondex lui façonne ses supports de moteurs pour volets roulants. Elle cherche même à travailler avec les décolleteurs de la vallée de l’Arve (à l’origine l’entreprise faisait du décolletage) afin de partager des projets industriels, notamment sur des sous-ensembles de produits associant des pièces usinées et embouties. « Nous travaillons parfois avec les mêmes clients des décolleteurs et souvent dans les mêmes contraintes, analyse David Schuler. Je reste persuadé que l’on peut leur apporter des solutions à travers notre savoir-faire dans la découpe et l’emboutissage. Nous souhaitons vraiment jouer la carte de la complémentarité avec eux », insiste-t-il. Avis aux intéressés !

Par Jérôme Meyrand
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Mercredi 30 septembre 2009

Pour éviter d’être confronté à un problème de trésorerie, RBDH Industries a préféré en venir au tribunal de commerce. En effet, en avril, le spécialiste lyonnais de l’usinage de pièces mécaniques a demandé à être placé en procédure de sauvegarde auprès de la juridiction de Bourg-en-Bresse (Ain). Marie-Annick Depagneux, journaliste au quotidien économique Les Echos explique comment cette PME a su anticiper « un recul de 36 % de sa production en 2009 » laquelle espère désormais « présenter un plan de remboursement de ses créances d'ici à la fin de l'année ».

A lire
>>> L'article de Marie-Annick Depagneux, dans Les Echos

Par Jérôme Meyrand
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Mardi 29 septembre 2009

Nous avons publié, le 21 septembre dernier, une brève sur une entreprise appelée Technic Valley Precision située en Malaisie. Nous tenons à préciser que cette information n’a jamais été diffusée à la demande de son directeur. Lequel se dit avoir reçu des insultes et des menaces, suite à la mise en ligne de l’article. Une attitude que nous condamnons et regrettons sincèrement. Il n’est pas de notre intérêt de nuire à qui que ce soit, mais seulement d'informer en toute indépendance et liberté d'expression. Nous adressons donc toutes nos excuses à la personne victime de ces outrages qui ne sont dignes d’aucun chef d’entreprise.

La rédaction
 

Par Jérôme Meyrand
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Lundi 28 septembre 2009

Trois salariés et la veuve d’un employé de la Française de mécanique à Douvrin (Pas-de-Calais) ont décidé de saisir la justice contre leur employeur. Ils reprochent au sous-traitant automobile leur exposition quotidienne à des produits toxiques qui aurait entraîné un cancer, selon le site internet du quotidien régional Nord Eclair. Il s’agit essentiellement d’huiles de coupe, dont la présence en formaldéhyde est pointée du doigt.

Par Jérôme Meyrand
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Vendredi 25 septembre 2009


Nommé par le président de la République le 4 mai,
puis présenté aux acteurs économiques du département le 28 mai, Gérard Cascino est le commissaire à la réindustrialisation pour la région Rhône-Alpes. Il concentre tous ses efforts sur la vallée de l’Arve en Haute-Savoie.

 

Comment a réagi la vallée de l’Arve devant une telle baisse d’activité, et de manière aussi brutale ?

D’abord, à ce jour, la crise elle est toujours là et bien là. Premier constat : elle est arrivée dans la vallée de l’Arve plus vite qu’ailleurs. Mais j’ai rencontré des chefs d’entreprise qui ont du battant et qui continuent d’en avoir, malgré l’intensité de cette crise. Deuxième constat : l’unanimité absolue de la part des patrons comme des salariés, mais aussi des élus, de la réactivité des services de l’État pour faire jouer tous les amortisseurs économiques et sociaux qui auront permis de tenir la tête hors de l’eau.

Seulement voilà, la crise elle dure. Et déjà depuis presque un an. Malgré le frémissement d’une reprise ces dernières semaines, les effets de la crise pourraient être plus compliqués en septembre, voire même au-delà. Sans vouloir jouer à se faire peur, si cela devait durer encore plus longtemps, on ne pourrait plus maintenir d’une façon permanente une économie locale sous perfusion.


Les décolleteurs ne doivent plus jouer sur l’individualisme


Vous avez eu le temps de vous immerger dans cette industrie si particulière. Qu’est ce qui ressort de vos premières visites d’usines ?

On est sur des productions d’une qualité exceptionnelle. On est dans le domaine de l’excellence. Mais c’est peut-être une industrie qui n’a pas été assez valorisée et du coup qui manque de notoriété.


Des entreprises victimes de leur statut de sous-traitant…

C’est une industrie qui souffre de la tyrannie de l’acheteur. Car les interlocuteurs des décolleteurs, finalement, ce ne sont pas les donneurs d’ordre mais leurs acheteurs. C’est donc une relation qui se base sur une stratégie d’achat par la négociation au moins-disant. Cette approche-là est encore dominante chez leurs clients. Nous sommes sur des conditions générales d’achat et non sur des conditions générales de ventes. À mon avis, c’est un problème majeur qui n’est pas sans effet sur la performance des entreprises.


Justement, comment rendre nos industries encore plus performantes ?

Les entreprises de décolletage ont besoin à la fois d’être compétitives, productives et rentables. Une compétitivité par le coût et le prix. C’est le fameux triptyque prix-qualité-délai qui permet d’être dans une logique de développement. Mais il faut davantage s’orienter vers de la coconception. Une logique d’assembliers. Pour cela, les donneurs d’ordre doivent considérer leur sous-traitant comme des partenaires. Et plus localement, les décolleteurs ne doivent plus jouer sur l’individualisme. Si c’était une force dans la vallée de l’Arve avant, cela ne l’est plus aujourd’hui. Au contraire, c’est même une faiblesse. Le concurrent est loin mais il est à un clic d’une souris, et pourtant l’on continue de se méfier de son voisin. Il faut jouer collectif. À ce sujet, je souhaite que l’on fasse un diagnostic et qu’il y ait un débat prospectif derrière.

Pour ce qui est de la productivité, les constructeurs automobiles sont très exigeants là-dessus, pour des questions de délais de livraison, de réactivités de la part de leur fournisseur. C’est le zéro stock chez les donneurs d’ordre. Cela contraint les sous-traitants à être dans une logique de gros investissements. Pas seulement sur les machines-outils mais aussi sur les compétences. Il faut investir simultanément dans l’équipement de production et les ressources humaines. Ce n’est plus seulement sur les temps unitaires de production (le temps qu’il faut pour usiner une pièce, Ndlr) qu’il faut travailler, mais aussi sur les temps connexes. C’est-à-dire les temps de réglage des machines en amont, et ceux liés à la logistique, en aval.


Il reste des gisements de productivité


C’est temps-là sont importants car c’est ici qu’il reste encore des gisements de productivité. Le SNDEC, CTDEC, OSST*, le pôle de compétitivité peuvent être des outils précieux pour aider les entreprises à améliorer leur productivité sur ces temps connexes.

Quant à la rentabilité, il ne faut pas que ce soit un gros mot. Le retour sur investissement est un vrai sujet. Nous avons la chance et la force d’être sur un territoire qui est fait d’entrepreneurs au sens noble du terme. Il faut conforter cet esprit entrepreneurial.


La vallée du décolletage va être confrontée à une autre difficulté, celle de la transmission d’entreprise…

En effet, avec le vieillissement des chefs d’entreprise, la transmission du patrimoine industriel est un vrai sujet auquel il faut s’attaquer. Mais comment valoriser ce patrimoine ? Qu’est-ce qui fait sa valeur ? Une entreprise de décolletage, ce n’est pas seulement un parc de machines-outils. Elle détient aussi une valeur immatérielle. Son capital humain comme le capital lié à la personne même du dirigeant. Mais alors comment rendre palpable ce patrimoine-là ?


Vous semblez également très attaché à l’aménagement du territoire. Un levier sur lequel vous comptez agir dans votre mission ?

La vallée de l’Arve a aussi besoin d’un projet politique au niveau du territoire. Ne pas faire du suivisme mais se donner une ambition à la fois économique, politique et culturelle. Si le pôle de compétitivité pousse les entreprises vers l’excellence, il leur faudra recruter des cadres de haut niveau. Si nous avons un cadre touristique idéal pour les faire venir, cela suppose aussi de leur apporter un certain nombre de fonctions avancées, de services.


La vallée de l’Arve ce n’est pas que les décolleteurs, c’est aussi une forte concentration de fournisseurs…

À ce sujet il faut que le Syndicat national du décolletage continue de travailler sur ses métiers connexes. Je pense aux entreprises de traitement de surface, traitement thermique mais aussi les fournisseurs de machines-outils, d’outils coupants…


Et d’organismes qui accompagnent les décolleteurs au quotidien…

Le SNDEC, l’OSST, le CTDEC, la CGPME, le Medef, le pôle de compétitivité Arve-Industries sont tous des outils utiles pour les industriels. Mais il faudrait un guichet unique. L’intérêt de cotiser aurait plus de crédibilité aux yeux des chefs d’entreprise en ayant accès à toute une gamme de services combinés. Cela rendrait ces structures plus légitimes et cohérentes.


Vous êtes très attaché aux compétences humaines qui continuent de faire la force des entreprises. Et les syndicats dans tout ça ?

Il faut que l’on rénove et amplifie le dialogue social dans la vallée de l’Arve. Nous avons besoin de dialoguer à parité. Ne pas faire du face à face, mais plutôt du côte à côte. Construire une solution gagnant-gagnant. Aussi, il faudra prendre des habitudes de dialogue permanent en créant des tours de table entre syndicats patronaux et de salariés.


Je cavale beaucoup dans la vallée


Vous avez été convoqué le 30 juin à Paris avec les huit autres commissaires régionaux par le nouveau ministre chargé de l’Industrie Christian Estrosi…

J’ai rencontré un ministre qui connaissait parfaitement la situation, y compris celle de la vallée de l’Arve. De plus, il se trouve que je connais très bien son directeur de cabinet, Jean-Michel Drevet, préfet du Vaucluse. Si Christian Estrosi a souhaité nous rencontrer, dès son arrivée au gouvernement, c’est qu’il considère que l’on sera quelque part l’un des éléments de sa propre réussite.


Il a aussi parlé de commandos de la réindustrialisation. Vos commentaires ?

Commandos, pour moi cela signifie que l’on doit rester des hommes de terrain. Que nous sommes là pour construire des solutions qui soient adaptées au terrain.


Un travail de proximité en somme…

Vous savez je cavale beaucoup dans la vallée.


Quels sont vos dossiers les plus urgents ?

Je travaille actuellement sur la mise en place du CTP (contrat de transition professionnelle) dans la vallée de l’Arve. Aurons-nous suffisamment de personnel au Pôle emploi pour y faire face ? Mon rôle étant de m’assurer que cette mesure fonctionne bien sûr le terrain. Le FNRT (Fonds national de revitalisation des territoires) est un autre dossier que je vais suivre de très près. Sinon, je viens de transmettre un premier rapport au préfet de région qui comprend à peu près tout ce que je vous ai dit au cours de cet entretien, avec quelques préconisations qui pourraient être mes futures actions.

*Syndicat national du décolletage, Centre technique de l’industrie du décolletage, Observatoire stratégique de la sous-traitance.

 

 

Un expert dans le monde du travail

Avant de rejoindre la vallée de l’Arve et son siège de commissaire à la réindustrialisation à la sous-préfecture de Bonneville en Haute-Savoie, le 28 mai dernier, Gérard Cascino était en poste dans la région Provence-Alpes-Côté d’Azur. Il occupait depuis 2007 le siège de directeur régional du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DRTEFP). La fonction même qu’il exerçait en Picardie de 2003 à 2006. Cet homme de 57 ans, né en Tunisie, a commencé sa carrière en 1979 en tant que contrôleur puis inspecteur du travail. En 1994, il coordonne les actions régionales pour l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail, au sein de laquelle il sera nommé en 1997 chef du département « innovation technologique et travail ». Puis c’est en région Aquitaine qu’il débutera sa carrière à la tête des antennes de la DRTEFP en 2000.

 

Par Jérôme Meyrand
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Jeudi 24 septembre 2009

« Ce sera un show à l’américaine », avertit d’emblée André Montaud, directeur du Thésame, pour annoncer la venue d’Hervé Gougeon lors du prochain salon Progiciels, à Annecy-le-Vieux (Haute-Savoie), le 1er octobre.

Le célèbre spécialiste de la motivation en entreprise animera une conférence sur le thème des « chemins de la réussite ». A noter également, la présence de Bill Belt, « un orateur hors pair et un des très grands spécialistes mondiaux, initiateur, entre autre, du Lean management et du value stream mapping en entreprise », décrit André Montaud. Et de Caroline Mondon (certifiée CFPIM). Elle dédicacera son dernier ouvrage Le Chaînon manquant, management de la chaîne logistique en PMI.

A voir
>>> le site du salon Progiciels 2009

Par Jérôme Meyrand
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Jeudi 24 septembre 2009


C’est l’entreprise de travail temporaire d’insertion
spécialisée dans le placement des personnes handicapées, EPI, qui a remporté le trophée des Espoirs de l’économie, dans la catégorie ‘‘industrie et services aux entreprises’’. Dirigée par Astrid Gascon (notre photo), cette petite société de deux personnes a vu le jour en 2007 à Poisy (Haute-Savoie).

 

La remise des prix se tenait hier soir, mercredi 23 septembre, à Bonneville. Pour ce sixième concours, organisé par la Chambre de commerce et d’industrie, le nombre de candidats a largement été dépassé. Ils étaient 114 contre 47 l’an dernier.

Par Jérôme Meyrand
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Mercredi 23 septembre 2009

La Cour des comptes tire les oreilles aux pôles de compétitivité. Elle a remis son rapport le 15 juin dernier, après avoir épluché leurs comptes, justement. Sur la période 2004-2008, elle livre ses commentaires, dont voici notre sélection.

 

Les exonérations fiscales accordées aux entreprises adhérentes des pôles, à condition de participer à des programmes de recherche, ont dû mal à séduire. 157 entreprises ont bénéficié de ce dispositif en 2006. Elles étaient seulement 105 un an plus tard.

 

La Cour des comptes s’étonne que « ni les services fiscaux, ni la direction de la compétitivité, de l'industrie et des services du ministère de l'Economie, ne possèdent à ce jour d'informations complètes ni de statistiques sur le nombre d'entreprises adhérentes aux pôles qui sont bénéficiaires de l'un ou de l'autre des dispositifs fiscaux », écrit sur son blog Yann Le  Galès, du Figaro.

 

71 pôles c’est trop. Et seule une quinzaine d’entre eux auraient tenu leurs engagements. Les autres ayant réduit leurs ambitions. L’institution de la rue Cambon « propose de réduire leur nombre à une vingtaine comme le gouvernement le prévoyait au départ ».

 

Les pôles dépensent peu. La Cour des comptes s’est aperçue que « la dotation budgétaire prévue pour les pôles de compétitivité est largement sous-utilisée. Les crédits budgétaires consacrés aux pôles par le Fonds unique interministériel sont peu consommés et la majorité des crédits inscrits n'a pas été dépensée. Sur la période 2006 à 2008, la dotation prévue s’élevait à 730 millions d'euros et les restes à payer ont atteint 538,7 millions d'euros ».

 

Enfin, les pôles de compétitivité devront certainement revoir leurs formalités administratives permettant de bénéficier des financements publics, jugées trop « lourdes et complexes. » Dernier point : amener les entreprises à travailler ensemble reste une course d’obstacles pour les pôles.

A lire
>>> Pôle de compétitivité : Philippe Séguin souhaite des indicateurs de performance

Par Jérôme Meyrand
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